Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
  • Contact

Recherche

Articles Récents

30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 16:32

Ce soir, le Conseil municipal se réunit pour voter le budget primitif pour 2011. Cette année, grâce aux efforts réalisés en 2010 par l’équipe municipale, la préparation budgétaire a été moins tendue que l’an dernier. Mais attention, ce n’est pas pour autant facile car le contexte ne manque pas de difficultés : décision de l’Etat de geler ses dotations aux collectivités locales pour 3 ans, ce qui pèse sur les recettes municipales ; inflation de l’énergie et des produits alimentaires, ce qui pousse les dépenses ; besoins sociaux de la population malheureusement en hausse.

 

A 50,9 M €, ce budget se boucle sans augmentation des impôts locaux, contrainte que s’est donnée l’équipe municipale.

 

Les recettes n’augmentent que de 0,7 %, et les plus du budget municipal, ce sont :

 

  • en fonctionnement : une semaine supplémentaire de centres de loisirs d’été pour les jeunes Wattrelosiens, 100 000 € pour des peintures dans les écoles, et un soutien accru aux associations intervenant dans le secteur social ;

  • en investissement : l’engagement d’un programme pluriannuel de
    rénovation / agrandissement des écoles publiques de Beaulieu, la dotation de nos écoles de matériels pédagogiques, la fin des chantiers esplanade et espace Titran à Beaulieu, les aires de jeux à Beaulieu et à la Mousserie, et l’accessibilité aux personnes handicapées à la salle Salengro.

 

Pour lire :

  • la présentation par powerpoint du budget par Kamel Khiter, adjoint aux finances, BP 2011v2cliquez ici.

  • l’intervention au nom du groupe socialiste, démocrate et républicain par Michèle Coquelle : un budget de prudence, de raison et de cœur, CM du 30 mars 2011 intervention Michèle Coquellecliquez ici.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 13:09

Ces derniers jours, une émotion collective s'est manifestée autour de la subvention municipale, et plus globalement, du soutien financier de la Ville à ses centres sociaux. J'ai même vu qu'on a fait signer des pétitions et fait imprimer des affiches...

 

Je l'ai écrit au président de l'association : l'inquiétude est infondée, car jamais la Municipalité de Wattrelos ne les a lâchés et jamais elle ne les lâchera ! Même quand en 2010 la Ville a dû faire d’importantes économies, elle les a préservés de cet effort d’économies. Depuis longtemps, nous faisons équipe, dans l’intérêt de nos habitants, et quoi qu’il advienne, nous continuerons de le faire.

 

Ce soir, je le dis à nouveau, publiquement cette fois, lors de la séance du conseil municipal en répondant à une question posée par mon adjoint Georges Prpic... d'ailleurs lui-même président du comité d'usagers du centre social du Laboureur : bénévoles et usagers des centres sociaux doivent savoir que leur maire, leurs élus et leur ville sont attachés à leur travail et à leur existence, et que nous les épaulerons pour qu’ils continuent d’exister !

 

Pour lire ma lettre adressée au président Chayani, Lettre à Messaoud Chayani mars 2011cliquez ici.

 

Pour lire mon intervention au conseil municipal, CONSEIL MUNICIPAL DU 30 MARS 2011 réponse sur les centres cliquez ici.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 13:45
Ce mardi matin, dans le cadre des questions orales sans débat, comme je m’y étais engagé auprès des représentants syndicaux que j’avais rencontrés il y a près de deux semaines maintenant, j’ai interpellé le Gouvernement sur la politique salariale à Camaïeu. Ma question s’adressait à Xavier BERTRAND, ministre du travail, de l’emploi, et de la santé. Absent ce matin, c’est Nora BERRA, secrétaire d’Etat chargée de la santé, qui me répond.

 

« Madame la Ministre,

On peut être une grande entreprise, afficher 1 milliard d'€ de chiffre d’affaires, connaître un développement commercial, avoir près de 1 000 magasins sur notre territoire, bref, avoir des performances économiques, mais ne pas avoir pour ses salariés, une politique sociale à la hauteur.

 

Car quand une entreprise marche bien, fait des résultats, on peut légitiment s’attendre à ce que les salariés en profitent, qu’il aient leur juste part de la valeur ajoutée produite. Malheureusement ce n’est pas le cas à Camaïeu, à Roubaix, où les salariés crient leur colère et leur insatisfaction. Ils m’ont demandé de l’exprimer au Gouvernement.

 

C’est ce que je fais. Je veux ainsi vous parler de la politique salariale où nombreux sont les salariés à temps plein qui, en dépit de leur ancienneté, sont des « travailleurs pauvres », dont la rémunération ne dépasse que de peu 1 000 euros et qui est complétée – un comble ! – par le RSA, i-e par des subsides publics. Pourtant, l’ancien Président du groupe a été classé n° 1 des revenus des patrons français (cf. l’enquête du journal Capital en novembre 2009) avec 23,1 millions d’euros perçus, et les actionnaires auront bénéficié de 390 millions € de dividendes depuis 2007.

 

Le partage de la valeur ajoutée est d'évidence, outrageusement déséquilibré.

 

Et ceci alors même que cette rentabilité se nourrit des allègements d’Etat de cotisations sociales sur les bas salaires ! L’Etat a-t-il pour ambition, en réduisant le coût du travail, de contribuer à aider une entreprise à maintenir un bas niveau de salaires, pour faciliter des bénéfices prohibitifs ? Le Gouvernement ne devrait-il pas utiliser des moyens de contrôle, et de pression (car il y a eu, et il y a encore usage d’aides publiques) pour inciter l’entreprise à une plus juste rémunération du travail accompli par les salariés ?

 

Et, à cet égard, n’y aurait-il pas lieu, pour éviter ce type de dérives inacceptables, de réviser la convention collective des industries de l’habillement datant, semble-t-il de 1972 ? Dans quelques jours, le 7 avril vont s'ouvrir des négociations annuelles sur les salaires, l'Etat se devrait d'y être attentif. Telles sont les questions que, par votre relais, je pose au Ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé ».

 

La ministre a choisi – je pouvais le craindre – d’élargir le sujet, mais a quand même noté que « dans la branche de l’habillement, le blocage » (des négociations) « persistait depuis plusieurs années (le dernier accord salarial remontait à 2000) », et que « les efforts doivent bien évidemment être poursuivis et déclinés au niveau des entreprises, dont Camaïeu. Si cette entreprise ne respecte pas son obligation annuelle de négocier sur les salaires, elle verra ses exonérations réduites de 10 % en application du mécanisme de conditionnalité ».

 

En réponse, j’ai précisé que «dans cette entreprise, il est clair que le dialogue social, dans son contenu comme sur la forme pourrait être meilleur. Je crois vraiment que l’Etat serait dans son rôle en l’accompagnant davantage. Quand une entreprise a les résultats qu’elle a, il n’est pas acceptable que direction et salariés connaissent régulièrement le niveau de tensions sociales qu’on y rencontre, à l’image d’un récent contentieux qui vient de s’ouvrir sur le calcul de la redevance pour travailleurs handicapés dont les syndicats viennent de dénoncer qu’il n’intègre pas le personnel des 900 boutiques de l’enseigne. Là aussi, l’Etat doit être vigilant ».

 

Pour lire la réponse du ministre, Question orale Camaïeucliquez ici.

 

Et pour lire la vidéo, cliquez ci-dessous :

 


Question au Gouvernement / salariés de Camaïeupar dBaert

 

 

 

Partager cet article
Repost0
29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 13:13

Il y a quelques mois, La Chaîne Parlementaire m'avait reçu dans le cadre de l'émission Le député du jour.

 

Le titre de cette émission a inspiré un jeune observateur de la vie publique, Matthieu Seignez, 25 ans, qui me consacre à son tour, sous ce même qualificatif de Député du jour, un article assez sympathique. Face aux difficultés que j'ai à gérer et aux coups qu'il m'arrive de prendre, honnêtement, ça fait plutôt plaisir. Car quand on bosse beaucoup, dès tôt le matin et jusque tard le soir, quand d'aucuns le reconnaissent, ça fait plaisir.

 

Quelques extraits :

 

« 4e numéro du « Député du jour » et c’est au tour de Dominique Baert, député PS du Nord, de faire les frais de mon analyse de son mandat de parlementaire. Direction immédiate sur son blog : www.dominiquebaert.com/ Première impression : Dominique Baert est actif sur le net ; son blog est mis à jour très régulièrement (…).

Spécialiste des questions de finances de par son métier, Dominique Baert fait profiter l’Assemblée de son expertise en étant secrétaire de la Commission des Finances et ce n’est pas un maigre boulot. D’ailleurs, un petit tour sur nos députés.fr permet de confirmer cette impression de député bosseur qu’est visiblement Dominique Baert. Il intervient en séances, en commission, participe à des rapports et signe bon nombre d’amendements. Sur son blog, il rend compte minutieusement de chacune des questions qu’il pose et des réponses qu’il reçoit.

Par ailleurs, en dehors de retours sur ses moments de représentations, Dominique Baert se fend régulièrement de billets, certes assez courts mais qui ont le mérite d’exister, sur des sujets de sociétés et d’actualités de manière assez pédagogique, avec une tendance logique vers les questions financières (sur le livret A par exemple). Bref, je peux dire qu’il fait le job et qu’il en rend compte de manière acceptable.

Dominique Baert est le premier député de ma série à remplir de manière solide les critères qui font pour moi un bon parlementaire... »

Pour le lire sur le blog de Matthieu Seignez, cliquez ici.

  

Partager cet article
Repost0
29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 09:29

logo anAujourd'hui paraissent au Journal Officiel:

Pour accéder aux questions, cliquez sur les liens ci-dessus 

 

Partager cet article
Repost0
28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 22:42

assemble71.jpgIls sont partis dès potron-minet (en fait 7 heures) les élèves de la classe de l’école Montaigne à Roubaix qui participe au Parlement des Enfants. Emmenés par leur directrice et enseignante Pascale Gobeaux, ils sont venus à la découverte de Paris et de l’Assemblée nationale.

 

Côté Paris, à leur arrivée vers un peu plus de dix heures, cela aura été le Louvre et le Jardin des Tuileries. Superbes à découvrir par ce beau temps ! Et cet après-midi, après la découverte du Palais Bourbon, cela aura été l’esplanade et les Invalides, avant un crochet à la Tour Eiffel avant de rentrer.

  assemble62.jpgassemble67.jpg

Pour ma part, je les accueille à un peu plus de midi, à la boutique de l’Assemblée où ils réalisent quelques emplettes, et je les amène, comme j’en ai l’habitude, déjeuner dans un restaurant voisin qui s’appelle… l’Assemblée !

  assemble63.jpgassemble65.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour beaucoup, c’est la première fois qu’ils vont au restaurant. Je le sais ; voilà pourquoi j’y tiens. Ils s’installent à table sagement et apprécient d’être servis. Au menu, poisson frais pané et frites, coca (grand format !), charlotte au chocolat avec crème anglaise. Je leur offre à chacun en cadeau souvenir une pochette de stylos au sigle de l’Assemblée. Ils sont déjà ravis.

 

assemble72.jpgPuis en route pour la visite. Accueil de leur guide au salon du public où trônent sur les murs les photos des présidents successifs de l’Assemblée nationale depuis la Révolution française. Il va être content : les enfants reconnaissent et citent spontanément Bernard Accoyer, le nom de l’actuel président (je ne suis pourtant pas certain que tous leurs parents le sachent).

 

Ensuite, projection d’un film. C’est sûr, c’est certain que ces élèves ne vont pas souvent au cinéma car ils font l’erreur du débutant : s’installer nombreux au premier rang ! C’est vite corrigé, et leur sont expliqués l’Assemblée, le palais, les députés, la loi…

 

Après, cela n’arrêtera plus : la salle des pas perdus, celle des quatre colonnes, le périmètre dit sacré, le salon Delacroix (celui des députés de gauche, le plus beau… et le plus coloré), la porte de bronze, Mirabeau, photo sur les marches de la cour d’honneur (impressionnés, les enfants car juste au bas de l’escalier stationne la voiture d’un ministre), retour au salon Pujol (celui des députés de droite) avec ses trompe-l’œil, avant les fauteuils cossus du salon de presse. Pour la visite de la bibliothèque, les exclamations s’ajoutent aux yeux écarquillés, à cause certainement des 776 000 ouvrages qui y sont stockés, mais aussi en raison de la ressemblance de l’endroit… avec la bibliothèque des aventures d’Harry Potter !

  assemble79.jpg

Dans l’hémicycle, on a de la chance ! Pas d’autre groupe à l’horizon. Ça m’aura permis d’emmener Maklouf, mon député junior à la tribune immortaliser son passage, avant de regrouper toute la classe et les accompagnants pour une photo souvenir ! Chut, tous les élèves se sont installés sur les travées… ministérielles : un gouvernement bien sympa.

 

En sortant, un bref passage au salon des Marianne, puis au bureau de poste, et voilà la visite est terminée. Nul doute que ces jeunes dormiront bien tout à l’heure dans le bus du retour. J’espère aussi que quand ils passeront plus tard, dans quelques années, à leur vie d’adulte, ils se souviendront du lieu où on fait la loi de leur pays, celle de la République.

 

  assemble82.jpg

 

Partager cet article
Repost0
28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 13:01

rpdCouteaux.jpgL'actualité est versatile : déjà loin de la soirée électorale d'hier soir, je suis aux côtés de René Vandierendonck, maire de Roubaix, avant 8 heures ce matin à la limite de nos deux communes.

 

Le moment est important pour des milliers d'automobilistes (30 000 par jour !) : il s'agit de mettre en service le tunnel sous le rond-point des Couteaux – et donc sous le canal de Roubaix – en ôtant symboliquement les barrières qui en empêchent l'accès, avec l'aide de nos adjoints respectifs Henri Gadaut et Pierre Dubois.

 

Ce lundi 28 mars, après plusieurs années de travaux, c'est fait, on roule sous le canal !

 

Ce n'est pas une moindre satisfaction car, ce passage en dénivelé, je n’y suis pas étranger : s’il avait fallu continuer à laisser passer les véhicules – voitures mais aussi camions de nos entreprises et de leurs entrepôts logistiques qui se sont ouverts ces dernières années à Wattrelos – par le giratoire des Couteaux, construit en 1994, le trafic aurait été vite saturé. Ce rond-point est en effet un nœud stratégique routier entre Roubaix, Tourcoing et Wattrelos (et même la Belgique si on regarde quelques kilomètres plus loin), et un verrou potentiel en terme de fluidité de trafic. Ce verrou saute donc ce matin, comme deux autres verrous avaient sauté il y a quelques années avec les deux liaisons avec la Belgique à la Martinoire (boulevard de la Fraternité) et à Beaulieu (Antenne Sud).

 

C'est une évidence : Wattrelos, qui fut longtemps un cul-de-sac dans notre métropole, s'est sacrément désenclavé ces dix dernières années !

 

Je le disais plus haut : ce tunnel sous le canal, je l'ai voulu. Je l'ai voulu car cela me semblait être la meilleure des idées pour prévenir d'importants bouchons, et il a m'a fallu faire preuve de persuasion pour convaincre ! Finalement, le bon sens l’a emporté, avec l’appui du maire de Roubaix dont l’opinion sur le sujet a su évoluer, et je l’en remercie.

 

Voilà donc l'épilogue d'un chantier gigantesque de 27 millions d'euros mené dans les délais prévus – il faut le souligner – par les équipes de LMCU qui aura certes provoqué des perturbations (notamment une déviation durant quelques mois par la rue Chopin à la Mousserie) et des ralentissements ; mais la patience des automobilistes est aujourd'hui récompensée par ce bel ouvrage d'une longueur de 400 mètres, à l'aménagement soigné, même si les travaux se poursuivent quelques semaines sur les latérales de ce giratoire. Nous serons alors fin mai et le chantier sera totalement achevé. Le sourire et l'enthousiasme des automobilistes, qui nous saluent ce matin en s'engouffrant enfin dans le tunnel, sont de sacrées satisfactions.

 

 

 

Partager cet article
Repost0
27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 13:17

Cantonales-chiens.jpgAprès une nuit écourtée par la soirée d'élection de miss Roubaix, l'ouverture du bureau de vote centralisateur dès 8 heures (avec une heure de moins pour cause de changement d'heure), la journée aura été consacrée à l'accueil des électeurs pour le second tour des élections cantonales. Présider un bureau, ce n'est pas simplement tenir l'urne, le cahier des signatures ou tamponner les cartes d'électeur, c'est aussi s'adapter aux besoins desdits électeurs. Ce dimanche, j'ai même un instants gardé les chiens d'une électrice (ph. ci-contre)...

 

Mais au bout de la journée, un moment de joie ce soir, lors de la proclamation des résultats des élections cantonales : mon ami Mehdi Massrour, qui avait viré en tête au soir du premier tour dimanche dernier, est nettement élu conseiller général de Roubaix-est ce soir avec un score de 61,1 %. Bravo Mehdi !

  db-mehdi.jpg

Je suis sincèrement heureux car il la mérite, cette victoire, construite, en compagnie de sa remplaçante Marie-Christine Ringotte et les militants socialistes, sur le terrain, au plus près des habitants du canton, à dialoguer, écouter, proposer, s'engager... C'est une belle réponse démocratique apportée au candidat-fantôme du Front national qui s'était qualifié pour le second tour en faisant exactement le contraire !

 

Je constate aussi ce soir que la mobilisation a été un peu supérieure à celle de dimanche dernier et qu'elle a plutôt profité à la Gauche, même si l'extrême-droite augmente son score de quelques voix. Au demeurant, on ne peut exclure que le slogan « ni PS ni FN » porté par l'UMP, notamment l'UMP locale, refusant tout front républicain en faisant mine d'oublier, assez lamentablement d'ailleurs, ce que fut le deuxième tour de la présidentielle 2002, a provoqué une certaine porosité vers le candidat FN... C'est un élément de préoccupation.

 

Mais l'heure est avant tout à la satisfaction de voir Mehdi succéder à Bernard Carton, longtemps élu dans ce canton de Roubaix-est, qui laissera le souvenir d'un conseiller général apprécié de la population. Ce soir, Mehdi prend la suite ; c'est un challenge. Il incarne la jeunesse, le renouvellement et je le sais compétent et combatif. Je lui fais toute confiance pour porter nos dossiers et défendre les intérêts de notre bonne ville de Wattrelos !

 

 

 

Partager cet article
Repost0
25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 15:03

Chaque établissement a ses figures, ses hommes, ses femmes qui y travaillent et qui marquent l’établissement en question. Au centre hospitalier de Wattrelos, il y a ainsi Clotilde Delepaut. Hé bien, c’est arrivé : Clotilde prend sa retraite ! Incroyable quand on la voit mais c’est vrai ! Elle a fait valoir ses droits légitimes.

 

Pourtant, cela paraît impossible car ce sourire, cette voix, cette gouaille qui, à l’hôpital de Wattrelos, ne la connaît pas ? Après 19 ans à Roubaix, cela fait 14 ans qu’elle est à Wattrelos. Dans les équipes en charge des urgences, de l’accueil… parmi donc les missions les plus fondamentales. Clotilde, c’est une passion pour son hôpital, une passion pour son métier, c’est une femme adorée de ses collègues et des patients tant elle leur témoigne affection et respect ; c’est aussi et toujours un mot d’humour, une plaisanterie, un éclat de rire.

 

Alors oui, elle s’en va. Et ses collègues, direction comprise, sont autour d’elle, ce midi, pour une petite réception (en fait, il aurait fallu pousser les murs !). Mais il y a une surprise. Pardon, des surprises…

  C-Delepaut2.jpgC-Delepaut1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

D’abord, quand elle sort, ce sont des collègues pom-pom girls qui dansent autour d’elle ! C-Delepaut3.jpgPuis (car il paraît que c’était un de ses vieux rêves), elle court tout autour du jardin, avec un coach, juste avant qu’elle ne grimpe sur un podium et que le directeur Jean-Pierre Marquillie ne lui accroche la médaille d’une victoire (fictive) et que ne retentisse une Marseillaise où ses collègues se mettent au garde à vous autour d’elle !

 

De la solennité, de l’émotion, de l’affection beaucoup. Comme président du conseil de surveillance, je me devais d’être aux côtés de Clotilde pour lui dire la reconnaissance de notre population et la mienne, moi qui, il y a encore quelque mois à peine, avais reçu sa visite pour me demander instamment de sauver l’ambulance de l’hôpital ! Ce sera fait d’ailleurs puisque je suis allé chercher une subvention exceptionnelle (cf. article du 14 janvier 2011) pour que le centre hospitalier puisse acheter une nouvelle ambulance.

 

Bye bye Clotilde. Avec votre départ, vos collègues perdent plus, bien plus qu’une collègue...

 

 

Partager cet article
Repost0
24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 23:59

martine1.jpgCe soir, mon ami Mehdi Massrour, le candidat PS qualifié pour le second tour des cantonales ce dimanche pour Roubaix-est, reçoit un soutien d'importance : celui de Martine Aubry en personne !

 

Nous sommes à Beaulieu, dans la soirée, et la présence de notre première secrétaire crée un attroupement inhabituel rue du Beau Saule : journalistes nationaux et régionaux attendent en effet avec impatience Martine qui déclare, au terme d'une journée chargée, qu'elle ne pouvait pas oublier ses amis nordistes à trois jours d'une élection décisive pour la majorité de notre Conseil général.

 

Pour marquer l'événement, de nombreux responsables politiques s'associent à sa présence : notre premier secrétaire départemental et député européen Gilles Pargneaux, mon collègue maire de Roubaix René Vandierendonck, et le premier vice-président du Conseil général Patrick Kanner.

  martine2.jpg

Tous sont aux côtés de Mehdi et Marie-Christine Ringotte (sa suppléante), mais aussi de Renaud Tardy, en course sur Roubaix-centre. Au micro et devant les caméras, Martine Aubry se montre combative et martèle qu'il faut faire barrage au Front national dimanche : « Le Gouvernement actuel a assez abîmé notre République ; elle n'a pas besoin de l'être davantage ! L'extrême-droite ne sait que s'indigner, être anti, être contre et ne propose rien... au contraire du parti socialiste qui possède un vrai projet ! ».

 

Des paroles fortes et mobilisatrices qui, nous l'espérons tous, trouveront un écho dans les urnes !

  martine3.jpg

Mais pour l'heure, la journée se termine, tout comme l'interview, et Martine Aubry tient à aller saluer un groupe d'habitants de Beaulieu qui se réunit à quelques mètres de là dans les locaux de l'école Camus pour une réunion Coup de pouce habitat, ravis de recevoir pareille visite ! Passé le moment d'intimidation, l'échange est chaleureux et les Wattrelosiens expliquent leurs projets, leurs créations, évoquent brièvement leur vie dans le quartier. Martine écoute attentivement, sourit, félicite. Et déjà, il lui faut reprendre la route.

 

De mon côté, la journée n'est pas finie : une dernière réunion de travail m'attend.

 

 

 

Partager cet article
Repost0