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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 13:34

Hier soir, dans la nuit, venait en débat le projet de loi sur la fusion des caisses d'épargne et des banques populaires. Je suis le responsable du groupe socialiste sur ce texte. J'interviendrai d'ailleurs moi-même demain après-midi en défendant une motion de renvoi en commission, avant de soutenir chacun des amendements de notre groupe.

 

Au banc du groupe, nous soutenons ce soir, face à Christine Lagarde, la ministre de l'économie et des finances, une motion d'irrecevabilité que défend en notre nom mon collègue du Lot, Jérôme Cahuzac.

 

Je suis chargé, pour ma part, d'assurer les explications du vote du groupe socialiste.

 

Vous trouverez ci-après ce que j'ai déclaré et qui vient d'être publié au Journal des Débats :

 

« Dans son excellente défense de l’exception d’irrecevabilité, notre collègue Jérôme Cahuzac a justement souligné l’impression, donnée par ce texte, que c’est un objectif politique qui prévaut.

 

On ne lit pas assez le Bulletin quotidien, excellent organe de presse qui rend compte des nominations dans les différentes instances.

 

Sa lecture est pourtant extrêmement instructive puisque, dans le numéro du 23 février 2009, nous apprenons qu’« avec la nomination de M. Pérol, ce serait à nouveau un proche du Président de la République qui serait appelé à la tête d’un groupe bancaire après la nomination de M. Pierre Mariani, ancien directeur de cabinet de M. Sarkozy, alors ministre du budget et porte-parole du Gouvernement, de 1993 à 1995, comme administrateur délégué et président du comité de direction de Dexia en octobre 2008, et celle de M. Frédéric Oudéa, qui était conseiller technique de ce même cabinet, comme directeur général de la Société générale en mai 2008 » – il en est depuis devenu le président directeur général. Le Bulletin Quotidien du 22 avril cite les nominations faites par M. Pérol au comité de direction générale de la future société qui va regrouper les caisses d’épargnes et les banques populaires.

 

Parmi les neuf membres qui viennent d’être nommés, il y a François Riahi, inspecteur des finances, ancien collaborateur de M. Sarkozy à la Présidence de la République, en charge de la réforme de l’État et des finances publiques : il est nommé directeur de la stratégie ; il y a aussi M. Didier Banquy, administrateur civil, conseiller régional UMP d’Île-de-France, ancien directeur adjoint du cabinet de M. Nicolas Sarkozy au ministère du budget et au ministère de l’économie, des finances et de l’industrie : il sera secrétaire général du nouveau groupe.

 

Je vous renvoie à ce que nous a dit tout à l’heure, avec son talent et sa fougue habituels, notre collègue Jérôme Cahuzac: si être ami ou collaborateur du Président n’est bien sûr pas en soi critiquable, encore faudrait-il que cela ne devienne pas une condition sine qua non pour faire carrière dans le monde bancaire.

 

Le deuxième point sur lequel Jérôme Cahuzac a attiré l’attention, ce sont les chiffres.

 

On doit en effet se poser un certain nombre de questions qui appellent des éléments de clarification, en particulier s’agissant de Natixis.

 

Madame la Ministre, dans la valorisation du nouvel organe central, la participation de la Banque fédérale des banques populaires à Natixis est de 35,8 %, et elle est estimée en valeur nette comptable, reprise au bilan, à 4 963 millions d’euros.

 

Or la même Natixis, pour la même participation de 35,8 %, est reprise au bilan de la Caisse nationale des caisses d’épargne pour une valeur nette comptable de 7 871 millions d’euros.

 

Pourtant, les deux parties, lors de la constitution du NOC, ont retenu une valorisation de 6 350 millions d’euros. Comment comprendre une telle différence ? On nous dit que les deux parties ont retenu une valorisation conventionnelle. Mais pourquoi en auraient-elles décidé ainsi ?

 

Encore une fois, on ne peut que s’interroger quand on voit qu’au bilan des caisses d’épargne, 35,8 % de Natixis sont évalués à 7,87 milliards d’euros, alors qu’au bilan des banques populaires, ils sont évalués à 4, 96 milliards d’euros. La Commission bancaire devrait regarder cela d’un peu plus près.

 

De plus, comment ne pas être perturbé quand on constate que ces participations sont vendues allègrement au prix de 6,35 milliards, ce qui donne à penser que l’on a pratiqué une forme d’habillage comptable pour garantir une parité de détention artificielle. Est-on bien sûr qu’une telle stratégie ne soit pas mise en œuvre au détriment d’un réseau par rapport à un autre, en l’occurrence à l’encontre des caisses d’épargne ?

 

Ce sont donc toutes ces interrogations sur les personnes comme sur les chiffres qu’a soulevées, avec le talent qu’on lui connaît, Jérôme Cahuzac. Vous comprendrez, mes chers collègues, qu’au vu de ces questions demeurées sans réponse, le groupe socialiste vote cette exception d’irrecevabilité. »

 

 

 

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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 08:17

Ce matin, la presse locale confirme son écho de la semaine dernière d’une mauvaise nouvelle pour l’entreprise Intissel, basée dans la zone industrielle de la Martinoire à Wattrelos : 39 licenciements seraient prévus.

 

La semaine dernière, cette information m’a fait enrager.

 

J’enrage parce que l’article d’alors aurait pu s’intituler : Chronique d’un abandon programmé. En effet, comment imaginer que le groupe Chargeurs, dont fait partie Intissel, n’ait pas programmé ce qui se passe aujourd’hui en déménageant progressivement les chaînes et en réduisant les moyens de production, en supprimant des postes déjà au début de cette année (les salariés avaient mené un rude combat à cette occasion et je m’étais personnellement impliqué dans ce dossier), bref en sonnant l’hallali sans envisager un seul instant un quelconque effort d’investissement.

 

Car c’est bien le cœur du sujet : plus vous réduisez vos productions, vos chaînes de fabrication sur un site, plus vous en alourdissez les coûts fixes et ainsi, si vos prix son en limite du marché, mécaniquement vous devenez hors marché. Et les mesures de réduction que vous avez prises, loin d’être votre bouée de sauvetage, deviennent votre tombeau ! Et c’est largement ce qui s’est passé dans la décennie écoulée dans cette superbe usine qu’est Intissel.

 

D’ailleurs, cette stratégie d’abandon, le groupe ne la nie  pas ! Que lit-on sous la plume d’Eduardo Malone, le PDG de Chargeurs, dans son dernier rapport d’activité, parlant de Chargeurs Interlining (division mère d’Intissel) ? La stratégie de Chargeurs Interlining tient en 2 points :

 

Ø      « Réduire fortement  ses capitaux investis dans ses implantations européennes non compétitives » (c’est bien ce que je viens d’écrire plus haut !) ;

 

Ø      « Même si la Chine enregistre actuellement une chute de ses exportations, notamment textiles, les implantations de Chargeurs Interlining constituent son atout majeur dans ce pays ».

 

Moi, je ne joue pas sur les mots : il y a bien stratégie délibérée de repli du site wattrelosien !

 

Bien entendu, je ne peux ignorer le contexte national : l’activité industrielle s’est effondrée en France : - 18 % en comparant le premier trimestre 2008 et le premier trimestre 2009 ! Le plan de relance gouvernemental destiné à stimuler l’activité ne semble pas tellement porter ses fruits…

 

Cependant, compte tenu de la compétence des salariés d’Intissel dans leur secteur d’activité, très technique (le non-tissé), au moment-même où doivent débuter les travaux de construction d’un centre européen des textiles innovants (CETI) à l’Union – c’est-à-dire à quelques kilomètres à peine – la décision de Chargeurs me semble inopportune.

 

Les pouvoirs publics et les professionnels du secteur se sont battus pour obtenir ce CETI et ses laboratoires de recherche qui représentent une formidable opportunité pour notre métropole ; Intissel aurait pu, aurait dû en profiter, et voilà qu’on nous annonce ce désengagement et ces 39 suppressions de postes !

 

Vendredi, j’ai reçu longuement les dirigeants locaux. J’ai voulu recouper les informations, faire le point sur l’activité (par exemple, en avril 2008 : 1,69 M€ de chiffres d’affaires et 0,54M€ en avril 2009 !), et sur les droits sociaux et à l’information des salariés. J’ai surtout voulu obtenir deux assurances :

 

Ø      pas de fermeture du site cet été ;

 

Ø      strict respect de l’accord social de janvier – à l’écriture duquel j’avais largement participé – pour les salariés concernés par ce nouveau plan.

 

Mais j’enrage quand même…

 

Lors de mon discours du 1er Mai, j’avais parlé de la « crise prétexte » ; elle est aussi une crise accélératrice des stratégies néfastes…

 

 

 

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 16:58

En quittant la fête du musée, je ne suis pas rentré chez moi tout de suite car un concert avait lieu à l’église Sainte-Thérèse, auquel je tenais à assister : celui de la chorale du Conservatoire de Wattrelos dirigée par la très dynamique et toujours souriante Pascale Vandenouc

 

C’est une chorale de grande qualité (dans laquelle chantent… deux de mes adjointes !), à laquelle participent trois autres professeurs du Conservatoire : Véronique Gillet au chant ; Christophe Bahri aux percussions ; Valérie Serwatka au clavier.

 

Le titre de ce concert, Messages d’espoir, laissait présager un programme magnifique… et il le fut grâce au talent de nos choristes interprétant Il est bel et bon, de Pierre Passereau ; Les couleurs du temps, de Guy Béart ; Partir, de Julien Clerc ; ou Mangalinazoula Ethno-Mass for Peace, de Lorenz Maierhofer…

 

La messe de Maierhofer constituait le moment fort de ce concert avec différentes parties reprenant des chants traditionnels d’Amérique et d’Afrique du Sud, ainsi que des textes de grands combattants pour la paix : Mère Teresa, l’archevêque Oscar Romero, Martin Luther King, le Pape Jean-Paul II, Nelson Mandela…

 

Oui, de l’espoir, il y en eut dimanche soir. De l’espoir et de l’émotion !

 

 

 

 

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 15:10

Pour des générations de collégiens wattrelosiens, évoquer la foire aux plaisirs, c’est faire naître des images de moments bien sympathiques dans l’enceinte du collège Saint-Joseph.

 

Désormais, on parle de la kermesse de Saint-Jo, mais cela revient au même : toute la journée de ce dimanche étaient organisées des animations ouvertes à tous, auxquelles je me suis joint à l’heure de l’apéritif sur l’invitation du principal Jean-Louis Derycke.

Ensemble, nous avons parcouru les stands et je n’ai pas pu m’empêcher d’essayer les jeux proposés et de prendre part à un mini-tournoi de tir à l’arc improvisé avec Jean-Louis Derycke : trois flèches chacun… et un match nul à l’arrivée – nous nous en sommes quand même bien sortis pour des non-spécialistes.

 

La kermesse a attiré beaucoup de monde, comme à l’habitude, et je me félicite d’en être un visiteur fidèle… même en cas d’agenda bien rempli, comme ce fut le cas avec la brocante de la rue Péri, la fête du musée (voir ci-dessous) ou le concert de la chorale du conservatoire de Wattrelos(ci-dessus).

 

 

 

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 15:05

Ce dimanche, un rendez-vous important est inscrit à mon agenda, comme à celui de bon nombre de Wattrelosiens : la fête du musée des arts et traditions populaires. Et pour cause : c’est traditionnellement un événement très animé, à vivre en famille, mais en plus, cette année, le musée fête ses 20 ans ! C’est donc un moment à ne pas rater !

 

Malgré un emploi du temps bien rempli – comme d’habitude le week-end – j’ai décidé d’y passer une bonne partie de la journée pour profiter pleinement des jeux, des animations et des rencontres toujours très intéressantes que l’on peut y faire.

 

Par exemple, celle de M. Pynebrouck, cet ancien imprimeur en costume d’autrefois, ou de ce passionné de voitures ayant construit une réplique de Lamborghini en miniature pour son fils de 8 ans : ça colle parfaitement avec le thème de la fête : « Ça roule au musée depuis 20 ans » ! Je revois aussi avec grand plaisir, pour rester dans le thème, une exposition de solex, de voitures anciennes, de voitures miniatures grâce à M. Delva, mais aussi les représentations théâtrales très drôles de Théâtr’Eux la Compagnie, un jeu de quilles du Ponthieux (auquel je m’essaie avec un certain succès dois-je dire !), les démonstrations florales des serres municipales et l’exposition de bonsaïs de Michel Legros…

 

Pas de quoi s’ennuyer !

 

Et puis, l’après-midi, j’accueille avec enthousiasme la marraine de la fête, mon amie l’actrice Jenny Clève. Elle est en pays de connaissance : elle était venue l’an dernier au musée découvrir la superbe exposition de toiles d’une autre amie, Thérèse Seynhaeve, présente elle aussi. Avec elles, nous partageons le gâteau d’anniversaire des 20 ans et souhaitons longue vie à ce musée des arts et traditions populaires qui n’a pas fini d’évoluer et d’attirer nombre de visiteurs !

 

 

 

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 10:55

Pour une fois que je suis invité à Wasquehal, je ne pouvais pas décliner !

 

En plus, c’est pour une excellente raison : député de la circonscription, je suis présent ce matin à l’inauguration de l’avenue Caroline Aigle, en présence de son mari, de ses proches, d'élus de l'agglomération et du Ministre de la Défense et de ses collègues féminines de l’Armée de l’air, pour un hommage ô combien mérité à cette femme de bien, de talent, de volonté et de grande compétence – j’avais entendu parler d’elle lors de ma formation, il y a quatre ans, à l’Institut des hautes études de la défense nationale.

 

Caroline Aigle nous a quittés prématurément, emportée par une cruelle maladie il y a deux ans ; elle était mère de deux jeunes enfants.

 

Ce matin, nous sommes dans le recueillement et l’émotion en évoquant sa mémoire, son parcours de première femme pilote de chasse (c’était en 1999) et commandante d’escadrille (2005) et je trouve pour ma part tout à fait pertinent et judicieux qu’une avenue de Wasquehal porte son nom et perpétue son souvenir.

 

Lorsque nous passerons avenue du Grand Cottignies, désormais, nous aurons une pensée pour Caroline en regardant la plaque où sont à jamais gravés son nom et son image.

 

 

 

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 09:53

En revenant de la conférence de presse évoquée ci-dessous, je me suis arrêté au collège Nadaud pour le vernissage d’une exposition qui vaut le détour, intitulée L'art et la nature.


J’en ai fait le tour en compagnie du principal du collège, Pascal Dupuich (ph. ci-contre), et je dois dire que j’ai été épaté par ces œuvres réalisées, pour la deuxième année consécutive, par les collégiens bien sûr – de la 6e à la 3e – mais aussi par des enfants des écoles élémentaires environnantes (Condorcet principalement, mais aussi Voltaire) et deux artistes adultes, Antoine Petitprez et Vincent Kra.


Le thème de l’exposition est suffisamment vaste pour libérer les imaginations : modelages, collages de cartons, peintures d’empreintes d’animaux, photos étonnantes (de poules !), projection vidéo sur le mur blanc de la salle (l’espace de relation avec l’œuvre d’art du collège) qui accueille l’expo…


Bref, un moment d’art qui vaut le détour, visible au collège jusqu’au 5 juin.

 

 

 

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 09:48

En cette fin d’après-midi, je suis avec mes collègues maires de Tourcoing et de Roubaix, Michel-François Delannoy et René Vandierendonck, aux côtés de Gilles Pargneaux, candidat PS pour notre circonscription aux élections européennes du 7 juin.

La conférence de presse qui nous réunit a pour objet de faire passer les messages socialistes de cette campagne et appeler les électeurs à se mobiliser car :

 

-         il est temps de changer de modèle économique et social, et de dire non à la politique de dérégulation mise en œuvre à l’échelon européen par 2/3 des chefs d’Etat actuellement au pouvoir : nous étions des millions en France à le dénoncer dans la rue en janvier, en mars et récemment lors du 1er Mai ; il ne faut pas que cet élan soit classé sans suite. Nous voulons plus d’Europe et mieux d’Europe !

 

-         il est temps de protéger les salariés et de construire une Europe sociale, de donner du pouvoir aux syndicats dans la discussion européenne (développement des conventions collectives, création de comités d’entreprises européens avec droit de veto, harmonisation de l’assiette de l’impôt des sociétés dans toute l’Europe…) ;

 

-         il est temps de remettre le service public au premier plan de la construction européenne ;

 

-         il est temps de préparer l’avenir de nos enfants et d’aller plus loin dans la présentation de l’environnement avec un plan climat et un plan énergétique commun.

 

Pour tout cela, les socialistes d’Europe se sont accordés en rédigeant un manifeste commun. Il prévoit de développer le budget de l’Europe en empruntant, à l’instar de ce que les Etats-Unis ont réalisé dans le cadre d’un ambitieux plan de relance de la consommation.

 

Pour ma part, j’ajoute aux propos de Gilles que nous souffrons très certainement d’un déficit d’Europe : sans elle, on fait bien moins que lorsqu’elle nous aide. En France, notre région a jusqu’à présent bénéficié d’aides consistantes de l’Europe (les départements des Dom-Tom mis à part). Pour prendre un exemple concret, notre Cité des Sports, dans le quartier du Crétinier à Wattrelos, n’aurait jamais vu le jour sans les financements européens. Autre exemple : le reconquête de nos friches industrielles a un besoin essentiel de cet effet de levier que représentent les fonds structurels européens (… qui sont actuellement en repli : c’est inquiétant !). Le maire de Roubaix complète : sur les 140 millions d’euros investis à Roubaix depuis 1998, 40 millions viennent de l’Europe !

 

Bref, le 7 juin, chaque voix comptera pour promouvoir l’alternative socialiste, la seule crédible car la seule à proposer à la fois le changement et des solutions. De la majorité parlementaire qui se dégagera des urnes se dégagera l’axe de la politique menée par l’exécutif (la commission européenne).

 

Le 7 juin, s’il fait beau, on peut aller à la pêche, ou à la mer, ou ailleurs… mais après avoir voté, et voté Gilles Pargneaux !

 

 

 

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 16:50

Le groupe socialiste m' a confié la responsabilité du suivi du projet de loi sur la fusion des Caisses d'épargne et des Banques populaires, passé en commission des finances la semaine dernière. Ces dernières semaines, j'ai donc conduit des auditions pour rencontrer les représentants syndicaux des salariés des deux groupes.

 

Ce matin, j'ai deux réunions importantes : celle des commissaires socialistes de la commission des finances, puis celle du groupe socialiste où je dois présenter et expliciter nos projets d'amendements. Ceux-ci porteront sur : la gouvernance du groupe (composition du conseil de surveillance et organisation des pouvoirs dans le nouvel organe central des Caisses d'épargne et des Banques populaires) ; la réaffirmation des missions d'intérêt général et de l'identité coopérative de ces réseaux bancaires ; la moralisation financière (lutte contre les paradis fiscaux) ; la préservation des réseaux, de leur présence sur le territoire ; la défense des intérêts des salariés.

 

La ligne politique que je propose à été approuvée et tous mes projets d'amendements adoptés à l'unanimité. Je n'aurai pas travaillé pour rien !

 

Rendez-vous maintenant pour le débat en séance publique lundi 18 mai à… 21h30 ! C'est là qu'aura lieu, et dans les jours et nuits qui suivent, la vraie bataille.

 

 

 

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 22:04
Le travail d'un parlementaire consiste aussi à interpeller le Gouvernement sur un certain nombre de sujets. Au Journal Officiel de ce jour est parue la réponse à ma question posée à Madame la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi sur l'organisation administrative de la surveillance et du contrôle des marchés.

En effet, la circulaire du Premier ministre du 31 décembre 2008 relative à l'organisation départementale de l'État (prise dans le cadre de la révision générale des politiques publiques) bouleverse significativement l'architecture administrative de la concurrence et de la répression des fraudes en faisant disparaître les directions départementales de la concurrence et de la répression des fraudes (DDCRF)
stricto sensu.

Il est indispensable, compte tenu des missions essentielles des agents des DDCCRF, que cette réforme n'aboutisse pas à un affaiblissement du contrôle et de la régulation des activités sur le territoire... (lire la suite)

Voici la réponse obtenue.



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