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  • : Blog de dominique Baert
  • : Dominique Baert est maire de Wattrelos (Nord)
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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 10:47

Voici l'interview que l'équipe du Blog2Roubaix m'a consacrée à l'issue d'une réunion du comité de quartier de l'Hommelet à laquelle j'ai participé en compagnie de Francine dans le cadre de l'opération citoyenne Je pense donc je vote :

leblog2roubaix.wordpress.com/2007/06/06/150-legislatives-2007-dominique-baert-8eme/


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5 juin 2007 2 05 /06 /juin /2007 13:50
psroubaix.jpgHier soir, j’étais présent à l’inauguration du nouveau local du PS roubaisien en compagnie de nombreux amis. Sous la grande représentation de Jean Lebas se sont retrouvés son successeur, l’actuel maire René Vandierendonck, le Premier Secrétaire de la section de Roubaix, Jacques Fontaine, celui de la Fédération du Nord Gilles Pargneaux, les Conseillers généraux Bernard Carton et Renaud Tardy, et… François Hollande, notre Premier Secrétaire national qui avait tenu à faire le déplacement avec la double intention de procéder à l’inauguration bien entendu, maisfh2.jpg également d’apporter son soutien aux deux candidats (et leurs suppléantes Nassera Hamdi et Francine Langevin) des 7è et 8è circonscriptions : Fanny Bullaert et moi-même.
C’est un geste politique fort. C’est aussi un geste amical agréable. J’ai connu François Hollande lors de mes études à Sciences Po, puis au sein de la Commission des Experts du Parti. Son message aux militants était tout autant la marque de l’appui du « patron » des socialistes dans leur combat que le salut respectueux à une section « historique » de notre parti, celle de Jules Guesde, mais aussi de Jean Lebas ou de Victor Provo.
L’instant est comme François les aime : pas trop solennel, mais dynamique avant tout.
Parler avant lui impose d’être bref. Je concentre mon propos sur une idée : je ne suis pas candidat pour occuper un fauteuil, non plus que pour ajouter une ligne au chapitre politique de mon fh1.jpgCV ! Ma seule ambition, mon seul projet, est de défendre la circonscription et ses habitants, car cela fait 5 ans qu’à Paris, on les a oubliés.
François Hollande espère que la poignée de voix qui m’ont fait défaut en 2002 pour poursuivre le travail que j’avais commencé seront là le soir du 17 juin : son espoir est le mien, en effet. Mais pour cela, il faut mobiliser, convaincre, expliquer.
Je continue !
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2 juin 2007 6 02 /06 /juin /2007 08:59
Img4313.jpgC’est toujours un moment privilégié que de pouvoir écouter Dominique Strauss-Kahn.
Cela fait plus de vingt ans que je travaille avec lui, je l’ai bien sûr côtoyé à l’Assemblée nationale de 1997 à 2002, et je dois dire que j’éprouve toujours le même intérêt à l’entendre discuter de deux sujets qui nous passionnent tous les deux : l’économie (et donc l’emploi !) et les finances publiques.
C’est sur le premier thème qu’il s’est exprimé hier à Wattrelos, répondant favorablement et très amicalement à mon invitation et à celle de Francine, devant un public venu nombreux salle Amédée-Prouvost – des militants, mais pas seulement – malgré l’horaire (17h30) pas facile pour se libérer mais qui nous était imposé par un autre déplacement de DSK (cette campagne législative étant courte, DSK n’a pu satisfaire à toutes les sollicitations, mais il a tenu particulièrement à être présent à Wattrelos).
Après mon introduction (à lire dans A consulter > 9 idées pour l'emploi, ou à écouter en cliquant sur la vidéo en bas de page), Dominique Strauss-Kahn a expliqué que, malgré l’élection récente de Nicolas Sarkozy, l’heure n’est pas au défaitisme ni au fatalisme mais bien au rassemblement et à la reconquête. En effet, il faut, au soir du 17 juin, le plus grand nombre de députés socialistes au Palais Bourbon pour contrer « la succession de CPE » qui nous attend !
DSK l’a dit : cette gauche qui porte pour valeurs l’humanisme, la justice sociale, le progrès ou encore l’éducation doit pouvoir se faire entendre.
« Penchons-nous un peu plus sur les réformes phares du programme du président Sarkozy, a notamment déclaré DSK. Prenons celle de la réforme du droit des successions (comme s’il n’y avait rien de plus important à faire en France aujourd’hui). Chaque année en France, les deux tiers des donations et successions sont déjà exonérées ! Alors vers qui se destine la réforme ? A quelle partie de la population s’adresse-t-il en voulant réformer ce droit ? Evidemment vers les plus riches et les plus importantes successions, ceux qui ont déjà beaucoup !
Ce transfert de « richesses » vers les plus aisés se fera malheureusement au détriment des catégories les plus modestes. Que ce soit en instaurant des franchises pour remédier au déficit de l’Assurance Maladie, en défiscalisant les heures supplémentaires, autre réforme mensongère et dangereuse de M. Sarkozy, ou encore en déduisant les intérêts d’emprunt pour l’achat d’un bien immobilier. Car en autorisant cette déduction d’impôt pour les achats actuels, ce sont à nouveau les plus aisés que l’on aide. Ce n’est pas un coup de pouce donné aux plus modestes : que l’on ne s’y trompe pas !
Revenons enfin sur l’exemple surmédiatisé des heures supplémentaires qui seraient accordées aux salariés pour "gagner plus s’ils travaillent plus".
Dans la réalité, c’est l’employeur qui décide toujours s’il faut travailler plus, pas l’employé ! Si la conjoncture le permet, si l’entreprise obtient de nouveaux contrats, il est certes plus pratique de faire travailler plus un salarié, mais cela ne répond pas au problème du chômage ! Car rémunérer l’activité supplémentaire en heures supplémentaires, qui plus est défiscalisées, ne créera aucun nouvel emploi. Et n’en déplaise à M. Sarkozy ce seront des milliers de personnes qui seront laissées sur le bord de la route !
Alors parmi ces circonscriptions où le résultat reste indécis, choisissons un élu parfaitement au fait des problèmes de ses concitoyens, un élu présent chaque jour sur le terrain, qui connaît le combat quotidien de chacun pour l’emploi, la santé ou l’éducation et qui engagera toute sa volonté et son énergie ! » 

Baertdskemploi
Vidéo envoyée par dBaert
Je vous propose également un extrait du discours de DSK qui débute son propos en m'apportant son soutien :

Interdsk
Vidéo envoyée par dBaert
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30 mai 2007 3 30 /05 /mai /2007 08:49

C'est un ami de longue date qui nous fait l'honneur de venir animer, en compagnie de Francine et de moi-même, une deuxième réunion publique à une semaine du premier tour des élections législatives, sur l'un des thèmes que j'ai classé parmi mes priorités absolues : l'économie et l'emploi. Il s'agira du seul déplacement de Dominique Strauss-Kahn dans le Nord.
dsk.jpg
Bien entendu, tout le monde est invité à participer à ce grand rendez-vous !

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27 mai 2007 7 27 /05 /mai /2007 14:57

leguen.jpgHier, Francine LANGEVIN et moi proposions à toutes les personnes intéressées une réunion publique, salle Jacques-Brel à Croix, sur les questions de santé qui se posent dans notre société. Nous avions convié, pour enrichir le débat, un spécialiste de ces questions : Jean-Marie LE GUEN, Député socialiste de Paris, Médecin, Membre du Haut Conseil de l’Assurance Maladie, et je dois dire que cette réunion nous a franchement ravi : la salle était pleine, et les échanges furent nombreux et très intéressants.
Beaucoup de participants m'ont confié qu'ils avaient trouvé le moment tout à fait instructif et passionnant.
Je suis d'autant plus content de cette affluence et de cet intérêt que Francine et moi avons la conviction que le devenir de la santé, de la protection sociale, les questions que pose le vieillissement de la population - qui font partie des grands problèmes, parmi les plus fondamentaux qui soient - sont trop sous-estimés, beaucoup trop. On en parle peu, bien trop peu.
Car enfin, du point de vue politique, dans une grande puissance économique comme la France, qui est la 4ème ou la 5ème puissance mondiale, et en ce début du XXIème siècle, n’est-ce pas une priorité essentielle, absolue de permettre à chacun de pouvoir accéder aux soins, au droit à se soigner ? Est-il acceptable qu’en 2007, 13 % de la population renonce déjà à se soigner pour des raisons financières ?
Et du point de vue financier, est-il envisageable de continuer de ne pas voir que la protection sociale a un coût, dont nul ne peut assurément dire qu’il est correctement réparti, que ce soit du point de vue de l’efficacité économique autant que du point de vue de la solidarité intra comme inter-générationnelle ?
Et surtout, a-t-on aussi bien conscience que dans notre société, on vit de plus en plus vieux (et c’est tant mieux) mais qu’en France, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans va augmenter de 60 % d’ici à 2030 ? Sait-on aussi que la société n’a pas encore vraiment compris, ni préparé ce que seront les conséquences de ce vieillissement, que ce soit dans l’offre de soins ou dans l’adaptation des structures d’accueil, ou plus simplement dans l’adaptation des conditions de la vie quotidienne ?
Trois questions que je pose, que vous vous posez, et qui sont au cœur d’un projet qui veut préparer l’avenir.
J’ai voulu cadrer le débat en évoquant, en quelques clichés, la situation. Les Français ont le sentiment que la santé va mal, qu’est-ce que cela signifie ? 3 choses surtout : 

1er élément : un état des indicateurs de santé particulièrement médiocre dans le Nord. De grandes enquêtes ont été publiées ces derniers mois qui soulignent le mauvais état de santé « moyen » des Nordistes. Taux de mortalité supérieur à la moyenne nationale, espérance de vie plus courte ici qu’ailleurs, risques de certains cancers plus tôt et surtout plus nombreux qu’ailleurs (cancer du sein : + 32 %, cancer du poumon : + 22 %, voies digestives : + 81 %), exposition à des risques industriels (je pense à l’amiante en particulier) plus grande ici qu’ailleurs, et avec un taux de suicides supérieur de + 25 % par rapport à la moyenne nationale.
Et la conclusion de ces enquêtes est brutale : ici on est en moins bonne santé, mais aussi on a plutôt tendance à se soigner moins et moins bien. Peut-on s’en satisfaire, faut-il s’y résigner ? Non, bien sûr. Pour ma part, moi, je m’y refuse.
 
2ème élément : la situation des comptes sociaux. Certes l’équilibre de la Sécurité Sociale a toujours été délicat dans ce pays. Compte tenu des déficits considérables à l’époque, en 1995, Alain JUPPE avait même créé la CADES pour prendre en charge la dette cumulée et la reporter, au prix d’emprunts, sur les générations suivantes. De 1997 à 2002, notamment sous l’effet de la croissance économique, les comptes se sont rétablis : en 2002, je ne l’oublie pas, la Sécurité Sociale était globalement équilibrée. Ce n’est plus le cas aujourd’hui : le déficit prévisionnel du régime général est de – 8 milliards d'€ en 2007.
Et au sein de la Sécurité Sociale, l’assurance maladie est particulièrement touchée : le déficit est de 4 milliards d'€.
Rappelons que les dépenses d’assurance-maladie, ce sont 144,8 milliards d'€, dont 65,8 M€ pour les établissements de santé.
Alors pour rétablir les comptes, on annonce – encore ces jours-ci – des mesures de redressement… pour après les élections législatives ! Mais la question qui se pose est claire : qui va payer ? On parle de « franchise », c’est-à-dire moins de remboursements de soins : pour qui, comment, combien ? Cela devrait être au cœur des élections législatives.
 
3ème élément : la grave situation financière de l’hôpital public
Des moyens financiers importants avaient été dégagés entre 1997 et 2002 par le Gouvernement de Lionel JOSPIN avec la mise en place d’une politique de péréquation pour le financement des hôpitaux du Nord-Pas-de-Calais. Cette politique a été abandonnée dès 2002, et par suite d’autres réformes intervenues surtout en 2004, les comptes de nos hôpitaux ont été gravement touchés.
 
Aujourd’hui, en France, deux tiers des hôpitaux publics sont en déficit. Les trois quarts des Centres Hospitaliers Universitaires le sont, et leur déficit cumulé est de 240 M €.
Ici, les chiffres sont inquiétants, voire dramatiques. En 2006, 950.000 € de déficit pour l’hôpital de Wattrelos, 2,4 M € pour celui de Roubaix, 5,0 M € pour celui de Tourcoing, et malheureusement, je peux continuer la liste : 3,0 M € pour Armentières, 5,2 pour Arras, 3,7 pour Béthune, 13,7 M € pour Lens, 10,4 pour Lille, 1,6 M € pour Seclin, et 6,1 M € pour Valenciennes. Au total, à fin 2006, la différence entre les recettes et les dépenses de nos hôpitaux publics est de 53,6 M € pour toute la région Nord-Pas-de-Calais.
Pour la France entière, le trou est de 750 M € !
Ce chiffre n’est repris nulle part dans la comptabilité publique. Il est soigneusement caché par nos dirigeants. Mais il fait peur, et pour tout dire, il m’inquiète.
C’est dire si la santé, les conditions d’accès aux soins sont un enjeu de taille. Je trouve qu’on n’en parle pas assez dans cette campagne, où d’aucuns semblent privilégier l’entretien d’une certaine confusion politique, plutôt que de traiter les vrais sujets de fond. Si on veut maintenir un accès aux soins pour toute la population, il faut afficher une vraie priorité politique et financière pour l’hôpital public. Pour ma part, je ferai tout pour cela.
Jean-Marie Le Guen, pour sa part, a rappelé que la question de la protection, du vieillissement, et plus généralement de la santé est au cœur du quotidien de chacun. Cependant certaines régions sont en retard. Il existe des inégalités flagrantes, anciennes, héritées des conditions de travail – disons même de l’exploitation – des travailleurs des XIXème et XXème siècles : des femmes et des hommes usés et n’ayant pas accès à la santé. Et notre région, le Nord – Pas-de-Calais, notre département du Nord et nos communes reflètent cette situation.
« Ce n’est qu’après la deuxième guerre mondiale, grâce à la Gauche, qu’en France un système de soins pour tous a pu voir le jour, a précisé Jean-Marie Le Guen.
Aujourd’hui, ce système de soins connaît beaucoup de difficultés, notamment les hôpitaux publics qui constituent le pilier de cet accès aux soins. Les chiffres désastreux évoqués par Dominique Baert ne doivent pas faire oublier que les déficits de la Sécurité sociale n’ont pas toujours existé et que oui, pendant 5 années, sous le gouvernement de Lionel Jospin, les comptes de la Sécurité sociale étaient globalement équilibrés. »
Alors aujourd’hui, comment agir ? J.-M. Le Guen propose judicieusement de mettre l’accent sur la prévention. « Cette prévention est primordiale et elle doit être généralisée. Il faut pour cela une médecine du travail indépendante et que les moyens soient donnés à l’administration pour mener à bien sa mission.
Ainsi, aujourd’hui près d’un tiers des cancers est causé par des pathologies liées au travail (conditions de travail, exposition à des produits comme l’amiante, etc.).
L’entreprise devrait être un lieu d’éducation à la santé ; certaines en ont compris l’utilité car il en va de l’intérêt de chacun, salariés comme dirigeants. »
Jean-Marie Le Guen est sensible spécifiquement à la problématique de l’alimentation. Il n’a pas manqué de rappeler que l’obésité sera le problème du XXIème siècle (en France, 13% de la population est en surpoids et on se dirige vers une situation comparable à celle des Etats-Unis). Car une nouvelle fois, la question de l’alimentation, de l’accès à cette éducation par la nourriture connaît une grande inégalité. « Ce problème est socialement situé, les plus pauvres ayant moins la possibilité d’accéder à ces informations. A ce sujet, je propose d’interdire la publicité pour certains produits dans les émissions destinées à la jeunesse. Il faut adopter une attitude plus dynamique envers les enfants, notamment ceux qui se situent sous le seuil de pauvreté. Ce sont ces enfants, au nombre de deux millions, qui ayant moins facilement accès aux soins, vont négliger et dégrader leur santé. A titre d’exemple, la différence d’espérance de vie entre un enfant obèse aujourd’hui et son camarade de classe en bonne santé est de 13 ans !
De l’autre coté de la chaîne de la vie, la prévention des conséquences du vieillissement est important, afin de permettre de gagner des années de vie. On gagne aujourd’hui en France un trimestre d’espérance de vie chaque année et un enfant sur deux qui naît aujourd’hui sera centenaire ! »
L’invité du jour termina son intervention en rappelant l’importance de la prévention dans un système hyper-soignant qu’est le système français.
La santé n’est pas un fardeau mais un investissement, et c’est solidairement que l’on règlera cette question.

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26 mai 2007 6 26 /05 /mai /2007 08:09

Hier, je vous présentais l'enjeu national de ces élections législatives ; aujourd'hui, je vous propose de découvrir quelles sont mes priorités locales pour cette 8ème circonscription (à lire également dans Mes priorités 2007-2012 pour la 8ème) :

Dailymotion blogged video
Présentation2
Vidéo envoyée par dBaert
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25 mai 2007 5 25 /05 /mai /2007 13:52

Ce matin, Francine et moi avons annoncé à la presse notre entrée en campagne.
Je vous propose de découvrir une première partie du propos portant sur l'enjeu national de ces élections législatives dans la vidéo ci-dessous (à lire également dans A consulter > Les engagements du PS (2007-2012) :

 

Dailymotion blogged video
Présentation1
Vidéo envoyée par dBaert
 
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 13:19
J'organise, avec Francine Langevin, une première réunion publique de campagne ce samedi sur l'un des thèmes qui nous sont chers : la santé. Voici l'invitation que nous avons diffusée cette semaine dans la circonscription :
INVITE-Jm-LEGUEN.jpg
Si vous en avez la possibilité, n'hésitez surtout pas à participer, vous êtes les bienvenus !
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23 mai 2007 3 23 /05 /mai /2007 13:15
En introduisant la réunion publique avec Dominique Strauss-Kahn, voici ce que j'ai dit :
Bien sûr, à ces élections législatives, il y a un enjeu national.
Mais il y a aussi un enjeu local. Les électeurs vont élire leur député. Celui qui votera les lois, mais aussi celui qui portera les projets, les dossiers locaux.
Avec Francine, nous nous présentons devant les électeurs avec ce souci : être utiles localement pour nos villes et nos habitants.
Nous nous mobiliserons surtout sur 7 priorités : l’économie et l’emploi ; la sécurité ; le logement ; la santé ; l’éducation ; la jeunesse ; la vie associative.
Ici, c’est la 1ère d’entre elles, l’économie, et donc l’emploi que nous voulons porter. La 1ère, et peut-être la plus importante, car d’elle, tout dépend.
Ces 5 dernières années, notre agglomération roubaisienne a beaucoup souffert. Jamais elle n’a connu une telle accumulation de plans sociaux qu’en 2003-2004 !
Comment ne pas en parler dans cette campagne ? Comment ne pas s’en préoccuper ? Je ne suis pas là ce soir pour instruire le bilan de quiconque. Mais, je suis là pour vous dire que si je redeviens député, je ferai tout pour que nos villes relèvent la tête.
Comment ?
Je me battrai, dans 9 directions :
 
1.      Favoriser l’investissement des entreprises sur nos villes : le député, est, doit être, un acteur de l’attractivité de nos territoires. Je le ferai en partenariat avec la Communauté Urbaine et Martine AUBRY, avec la Chambre de Commerce, avec NFX et l’APIM. Je le ferai en partenaire, en VRP, vantant les mérites de nos villes, pas comme un opposant qui les dénigre sans cesse : ça, on a trop connu ! De ce point de vue, l’ère Vignoble va se terminer, tant mieux !
 
2.      Obtenir de l’Etat les crédits d’aménagement du territoire qui accéléreront la reconversion de nos friches industrielles et favoriseront l’attractivité de nos zones d’activité. On le sait, pour accueillir des entreprises, il faut acheter du foncier, les vieux bâtiments, dépolluer : tout cela coûte, et cher ! Des nouveaux crédits sont nécessaires. Sachons être imaginatifs. Puis-je rappeler, ainsi, qu’en 1999, par un amendement, j’avais fait voter l’augmentation de capital de l’Etablissement Public Foncier, pour lui donner les moyens d’agir dans nos villes ! J’ai su faire, je le referai si nécessaire.
 
3.      Débloquer le financement des « pôles de compétitivité » : sait-on qu’actuellement, le Ministère de l’Industrie n’a pas encore versé les fonds promis ? Il faut aller trouver où l’argent est bloqué, et le ramener ici !
 
4.      Faire les adaptations nécessaires des zones franches : Wattrelos n’en a pas eu, c’est aberrant ! Des corrections au dispositif mériteraient d’être faites, elles ne l’ont pas été. L’intelligence aurait été d’inclure dans le périmètre les sites de la Lainière, du Peignage Amédée, voire des Filatures du Sartel. Malgré la demande des 3 maires de Roubaix, Tourcoing et Wattrelos, cela a été refusé. Je reprendrai le dossier.
 
5.      A côté des « zones franches », je voudrais voir mettre en œuvre « l’emploi franc », pour aider les chefs d’entreprises, où qu’ils soient, à recruter des jeunes issus de certains de nos quartiers dits difficiles. Beaucoup trop de nos jeunes ont des difficultés à trouver un emploi : donnons-leur le moyen de sortir de leur quartier !
 
6.      Simplifier les formalités administratives des commerçants et artisans. J’avais été nommé en son temps parlementaire en mission par Lionel JOSPIN sur ce sujet, et du rapport qu’alors j’avais remis à DSK, bon nombre de mesures ont été réalisées. Il reste cependant beaucoup à faire. Si l’on veut que des jeunes, ou des moins jeunes s’installent, créent leur entreprise et donc leur emploi, il faut les aider : leur simplifier la vie administrative, et leur gestion, voilà un bel objectif.
 
7.      Etre aux côtés des salariés pour le respect de leurs droits et, en cas de fermeture d’usine, qu’ils obtiennent les meilleures conditions. Le Député, c’est la voix de la circonscription ! Celle notamment de ceux qui souffrent et sont dans la difficulté. J’ai été aux côtés de salariés lors des grands plans sociaux, pour obtenir pour eux, des améliorations. Ceux de Terken s’en souviennent : j’ai même été attaqué en justice par leur dirigeant. Ce fut pour moi une épreuve, qui m’a mené jusqu’à la Cour d’Appel ! Une épreuve, oui, mais aussi une satisfaction quand la justice a finalement renvoyé ce dirigeant à son propre comportement, indigne, qu’elle l’a finalement condamné, et qu’elle l’a contraint à me verser des dommages et intérêts que j’ai intégralement reversés à l’association des anciens salariés. Avec cet argent, ce n’est que justice, elle a pu aider certains d’entre eux à créer leur entreprise. Oui, ce combat-là je suis fier de l’avoir mené, et de l’avoir gagné, avec eux et surtout pour eux.
 
8.      Je veux bien entendu, combattre les délocalisations, et leurs conséquences. Cela veut dire
aussi travailler pas simplement lorsque la crise est là, mais chercher les voies et moyens qui peuvent empêcher de telles décisions. Nous les socialistes avons un travail particulier de réflexion à mener. Ce doit être une priorité.
 
9.      Enfin, je travaillerai pour remettre à plat une législation bancaire trop dure pour les personnes en difficulté. On s’en souvient, j’avais fait voter en 2001 une réforme importante de l’interdiction bancaire : avant, en cas de rejet de chèques, on était interdit de chéquier, de carte bleue pour 10 ans ! J’ai fait passer cela à 5 ans : grâce à moi, 1.200.000 personnes ont retrouvé le droit d’avoir un chéquier, ont retrouvé un peu de dignité. Ils ont été plusieurs dizaines de milliers de notre agglomération roubaisienne. Je suis fier d’avoir pu le faire ! Mais on n’est pas allé assez loin ! Battu en 2002, je n’ai pas pu continuer les réformes nécessaires. Je veux les reprendre, car aujourd’hui, avec les plans de surendettement, les interdictions, les inscriptions très longues sur les fichiers de la Banque de France, trop de personnes en difficultés sont étranglées, n’ont pas d’espérance de retrouver une vie normale avant de longues, très longues années. Toute cette réglementation est trop dure, bien trop dure. Je ferai des propositions pour la traiter en profondeur, pour qu’elle soit plus juste, du point de vue économique comme social.

Comme vous le voyez, moi je me présente devant vous en sachant qu’il y a un travail à
faire. Je suis prêt à le faire. Je laisse aux autres les confusions, et d’étiquettes et de soutiens.
 
        Nos concitoyens n’attendent de leur responsables politiques qu’une chose  : qu’ils bossent ! Moi, j’y suis prêt, dans la clarté, avec volonté et… tout mon cœur !
anti_bug_fck
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16 mai 2007 3 16 /05 /mai /2007 17:02
Je ne suis pas certain que la politique donne à nos concitoyens en ce moment le meilleur à penser. C’est vrai au niveau national où le gouvernement est constitué à coup de débauchages individuels qui ne se font pas sur la base de valeurs, d’idéaux ni même d’idées ou de programmes, mais plutôt pour des carrières individuelles.
Certains font passer leurs engagements, ce que l’on pensait être leurs idéaux, bien après ce qui est l’essentiel à leurs yeux (on le sait maintenant !) à savoir : un poste !
C’est pitoyable et désolant. Piètre image. Ce n’est pas ma conception de la politique. La politique, c’est une constance, ce sont des valeurs que l’on porte et qui dépassent tout, y compris les parcours et destins personnels. Peu importent les fonctions : on n’est pas en fonction pour avoir le (ou un) pouvoir, mais pour exercer ce pouvoir au service d’une cause ou d’une population.
On est élu pour servir, pas pour se servir !
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